RÉHABILITATION ET ENTRETIEN DE CHEMINS ET SENTIERS

SART-CUSTINNE : DÉBROUSSAILLAGE DU SENTIER 10-110   [TERMINÉ]
PATIGNIES : ENTRETIEN DU SENTIER 8-032   [EN COURS - 80%]
PATIGNIES : PROJET DE PROMENADE EN BOUCLE A PARTIR DU SENTIER 8-017   [EN COURS - 70%]   
RIENNE : RÉHABILITATION D'UN TRONÇON DISPARU DU CHEMIN 9-019   [EN COURS - 80%]
RIENNE : TRONÇONNAGE D'UN ARBRE EN TRAVERS DU CHEMIN 9-020   [TERMINÉ]
SART CUSTINNE : ENTRETIEN DU CHEMIN 10-202   [TERMINÉ]
VENCIMONT-VONÈCHE : RÉHABILITATION D'UN TRONÇON DU CIRCUIT PEDESTRE N°11   [TERMINÉ]

HortiWieme.


LES DIFFÉRENTS TRAVAUX FORESTIERS

De manière générale, on désigne par « travaux forestiers » toute intervention en forêt. En gestion forestière, on distingue souvent les coupes des travaux forestiers: les coupes sont les prélèvements de bois commercialisables. Il s'agit du produit principal du propriétaire. Les autres interventions sylvicoles, les « travaux forestiers», servent à améliorer le développement des essences destinées à la production et à faciliter leur exploitation.

ON PEUT DISTINGUER LES TRAVAUX DE :

Reboisement : restauration de l'état boisé d'une parcelle mise à nu par semis ou plantation;
Débroussaillement : réduction de la densité végétale arbustive (aucune coupe d'arbre) afin de réduire les risques d'incendies;
Dégagement : réduction de la végétation concurrente des semis et plants pour faciliter leur développement;
Dépressage : élimination, dans un jeune semis ou une jeune plantation, des individus les moins « beaux »;
Élagage : coupe des branches mortes ou trop basses pour empêcher la formation de nœuds dans le bois;
Sanitaire : coupe d'arbres malades ou dépérissants afin de limiter les risques de propagation des maladies;
Éclaircie : coupe sélective d'arbres de l'essence productive afin de ne conserver que les plus beaux spécimens.

Les coupes d'éclaircie (également dites « d'amélioration ») peuvent également fournir des bois commercialisables et être considérées comme des coupes à part entière.

LES AUTRES TRAVAUX FORESTIERS :

• Aménagement et entretien de dessertes (routes, pistes, chemins forestiers...);
• En cas d'accueil du public, aménagement et entretien de chemins de randonnées, canalisation de la fréquentation;
• Actions en faveur des activités cynégétiques (équipements, amélioration du milieu...);
• Actions en faveur de la biodiversité (entretien des clairières, des lisières, fixation de berges, curage de marais...);
• Actions de protection contre les risques d'origine naturelle (reboisements...), les incendies (débroussaillage...).


QUELQUES DÉFINITIONS :

Arbres et haies remarquables : Arbres et haies répondant à un ou plusieurs critères suivants: intérêt paysager et historique, curiosité biologique, taille exceptionnelle, intérêt folklorique ou religieux et repère géographique.
Aubier : Partie jeune de l'arbre, bois non encore formé situé entre le bois dur (duramen) et l'écorce. Ce sont les dernières cellules nées de l'année ; ce n'est encore qu'un bois imparfait qui va durcir et se transformer en bois parfait. L'aubier est sujet à l'attaque des insectes parce qu'il renferme certaines matières telles que l'amidon.
Baïonette : déviation brusque de la tige suite à la mort du bourgeon terminal ou au bris de la tête de l'arbre. Fréquent chez les résineux.
Baliveau : jeune arbre réservé dans la coupe des taillis, car jugé par le sylviculteur assez droit et vigoureux pour devenir un bel arbre d'avenir. Par ext.: futaie parvenu à tout son développement.
Bognat : piquet de délimitation d'une coupe avec le numéro du lot, employé généralement lors des coupes à blanc.
Boulaie : terrain planté de bouleaux.
Broussin : excroissance de forme irrégulière à la surface hérissée d'aspérités. Il s'agit d'une agglomération de nombreux bourgeons qui se soudent, se lignifient et forment une masse de bois à éléments enchevêtrés. Cette excroissance se rencontre principalement chez le chêne et fournit du bois madré ou mouchété apprécié en ébénisterie.
Cannelure : un tronc est cannelé lorsqu'il présente une série de rides longitudinales. Cette anomalie est provoquée par des cernes à contour ondulé au lieu d'être circulaire.
Castor : exclusivement végétarien, outre les écorces, il consomme les feuilles et les jeunes pousses de nombreux ligneux, des plantes aquatiques, des fruits, des tubercules ou la végétation herbacée à proximité de son habitat. Les "coupes sauvages" réalisées par l'animal, loin de dégrader le milieu, favorisent les éclaircies naturelles et la multiplication végétative par rejets ou drageons.
Chablis : les chablis se produisent naturellement avec le vieillissement des arbres ou lors de tempête. Le chablis induit un déracinement et une chute de l’arbre au sol.
Chancre : boursouflure irrégulière pouvant entourer la tige provoquée par l'attaque d'un champignon ou une bactérie, généralement sur une blessure (appelé aussi chaudron).
Chemin : " une voie publique plus large qu’un sentier et qui n’est pas aménagée pour la circulation des véhicules en général " même si sa largeur est suffisante pour laisser passer un véhicule. Les chemins sont généralement en terre, parfois recouverts de gravillons. Ils sont accessibles aux skieurs, cavaliers et piétons.
Cloisonnements : bandes de circulation pour les engins d'exploitation.
Cordon rivulaire : bande boisée arbustive ou arborescente qui occupe la berge d’un cours d’eau, d’une largeur maximale de 10 m et dont la discontinuité n’excède pas la hauteur des arbres qui la composent (appelé aussi ripisylve).
Cotylédons: (scientifiquement nommés feuilles cotylédonaires) sont les feuilles primordiales constitutives de la graine; leur forme est souvent très différente de celle des feuilles normales.Le terme vient du grec, κοτυληδών, κοτυληδόνος , de κοτύλη qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; celles des conifères en comportent de dix à douze
Coup de foudre : fente longitudinale causée par un coup de foudre. Elle peut s'étendre sur toute la hauteur de l'arbre et n'atteint généralement pas le coeur. Provoque souvent la mort de l'arbre.
Coup de soleil : destruction localisée du cambium et de l'écorce suite à une brusque mise en lumière de l'arbre entraînant un échauffement excessif généralement du côté sud-ouest de l'arbre. Des lambeaux d'écorce se détachent du tronc facilitant une altération du bois découvert. Le bois sous-jacent ne tarde pas à pourrir et l'arbre est condamné plus ou moins rapidement.
Coupe à blanc : sont considérées comme coupes à blanc les coupes qui ne laissent pas, pour chaque hectare, au moins 75 m3 de bois fort tige dans les futaies et 25 m3 de bois fort tige dans les taillis sous futaie.
Courbure : les conditions de croissance de l'arbre, la concurrence et une prédisposition de certaines espèces sont à l'origine d'une courbure de la tige.
Cultivar : Plante cultivée, nommée, choisie pour ses caractéristiques uniques, qui doivent être transmises d'une génération à l'autre par des méthodes appropriées.
Débardage : Le débardage est l'opération qui consiste à transporter les arbres abattus ou les billes du lieu de coupe jusqu'au premier dépôt transitoire ou en bordure de route, où les arbres seront coupés en billes ou regroupés en charges plus importantes en vue de leur transport jusqu'à l'usine de transformation ou toute autre destination finale. On distingue communément plusieurs systèmes de débardage: les systèmes de traînage (débusqueurs, tracteurs); les systèmes de portage; les systèmes de téléphérage (câble aérien, système Woodliner); les systèmes de débardage aérien (gros héliporteurs comme le Sikorsky S-64 qui peut soulever une charge de 9,9 Tonnes); les systèmes de débardage à l'aide d'animaux de trait (boeufs, chevaux, éléphants).
Débusqueur : machine forestière de débardage travaillant à la griffe ou au câble et servant à sortir les grandes grumes (de plus de 6 mètres) de l'exploitation forestière (appelé aussi Skidder).
Déhanché : façonnage des pattes de la grume avant un débardage de bois tirés au câble.
Développement durable des forêts : gestion et utilisation des forêts d'une manière et à une intensité telle qu'elles maintiennent leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité et leur capacité à satisfaire, actuellement et pour le futur, les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes, aux niveaux local, national, mondial, et qu'elles ne causent pas de préjudices à d'autres écosystèmes.
Duramen : Partie interne du tronc, correspondant aux zones d'accroissement les plus anciennement formées, qui ne comportent plus de cellules vivantes. Partie plus dure que l'aubier. Appelé aussi bois de cœur ou bois parfait.
Échalier : les échaliers sont des dispositifs permettant aux piétons de franchir une clôture ou une haie entourant une prairie sans permettre au bétail de s'échapper. Un échalier peut prendre la forme d'une échelle, d'un portail, d'un tourniquet, d'un passe barrière, d'une chicane, d'un portillon, d'une barrière canadienne. Dans certaines régions les plus anciens sont complétés par une « pierre debout » ou « pierre dressée ».
Empattement : développement de la base du tronc due à l'insertion des grosses racines (appelé aussi contrefort).
Encroué : arbre encroué, arbre enchevêtré dans un autre à la suite d'une chute, d'un abattage.
Entre-écorce : lamelle d'écorce intercalée dans les tissus ligneux. Elle est due à la soudure de tiges ou de branches, de contreforts, de cannelures, ou au recouvrement de plaies.
Fibre torse : disposition spiralée des éléments axiaux dans le bois. La cause est physiologique et pourrait être héréditaire.
Flache : entaille de marquage à la surface du tronc (aussi flachis). L'entaille de la photo porte aussi l'empreinte du marteau (voir à Martelage).
Fouine : (Martes foina) petit mammifère de la famille des Mustélidés, grand amateur de greniers et d'automobiles. Que faire en cas de cohabitation difficile?
Fourche : division du fût en deux grosses branches divergentes. Les arbres fourchus risquent d'éclater à l'abattage.
Frotture : blessure consécutive à l'arrachement de l'écorce par des cervidés sur de jeunes arbres (appelé aussi écorcement).
Futaie : peuplement forestier composé de grands arbres adultes issus de semences et destinés généralement à atteindre un plein développement avant d'être exploités. Plusieurs modes de gestion ont été développés. Dans les forêts cultivées ou exploitées on distingue habituellement: la futaie équienne ou régulière (arbres d'une même classe d'âge) et la futaie irrégulière (plusieurs classes d'âge). Il en existe plusieurs sortes dont la futaie jardinée.
Futaie jardinée : une forme de gestion irrégulière où des arbres de toutes dimensions cohabitent dans un même peuplement, mais où chacune des classes de diamètre possède un nombre constant de tiges. On parle alors de structure irrégulière à l’état d’équilibre.
Gaulis : ensemble forestier dont les pousses, devenues grandes, sont encore minces. Le gaulis est intermédiaire entre le taillis et la futaie.
Gélive : se dit d'une essence forestière dont le bois est sujet à la gélivure.
Gélivure : fente longitudinale radiale due à l'action du froid. Cette fente pénètre plus ou moins profondément, partant de la périphérie vers le centre de l'arbre. Risque de pourriture.
Gourmand : pousse ramifiée issue du développement d'un bourgeon épicormique sur la surface du tronc. Le picot est un axe court et parfois épais portant des bourgeons superposés. Il est souvent signe de noeud noir ou de trace de bois mort dans le bois.
Gouttière : bourrelet de cicatrisation, non encore refermé formé suite à une branche cassée ou de toute autre blessure à l'arbre et entourant une ouverture circulaire ou elliptique laissant pénétrer l'eau pluviale dans l'arbre.
Griffe : indication du numéro du lot sous la flache.
Grume : pièce de bois non encore équarrie (avec son écorce).
Herdal : chemin pris par le troupeau communal, le parcours de pâturage de celui-ci. Dérivé de Herde : troupeaux de gros bétail souvent gardés en commun sur les pâtures communales ou les jachères.
Houppier : sommet d'un arbre ébranché, par ext.: l'arbre lui-même. Lors de la coupe des plus beaux sujets on les débarasse de leur houppier (éhouppage "cheminée d'usine") afin de protéger les arbres voisins lors de la chute et d'éliminer les risques d'éclatement du fût lorsqu'il s'écrase au sol.
Layon : sentier tracé en forêt pour faciliter la marche, par ext. cloisonnement tracé pour faciliter l'évacuation des coupes. Les layons sont associés aux cloisonnements dans les modes mécanisés de la sylviculture dite "dynamique".
Loupe : tumeur ligneuse isolée de forme globuleuse qui se produit sur la tige (appréciée en ébénisterie).
Madré : se dit d'un bois dont les fibres sont enchevêtrées de façon anarchique (appelé aussi ronceux, moiré, pommelé).
Maladie du T : grave imperfection du bois chez le hêtre due à la mort du cambium sur une petite surface de quelques centimètres carrés.
Martelage : opération par laquelle on marque au marteau les arbres à abattre (délivrance) ou à conserver (réserve) dans une coupe.
Noeuds : partie d'une branche englobée dans le bois lors de sa croissance radiale. Ils sont visibles à la surface de l'arbre s'ils ne sont pas recouverts.
Pessière : plantation ou forêt naturelle peuplée d'épicéas.
Plasticité phénotypique : la capacité d'un organisme à exprimer différents phénotypes à partir d’un génotype donné selon les conditions environnementales.
Recépage : Action qui consiste à couper un arbre près du sol pour permettre la repousse des rejets.
Recoupe : partie du tronc laissée sur place pour le bois de chauffage, le marchand n'emportant que le bois de qualité (la recoupe marchande est soit indiquée à la griffe ou imposée à une circonférence donnée).
Recrû : ensemble de pousses (drageons) qui se développent sur les souches après la coupe d'un taillis.
Rémanents : restes après coupe (branchages, écorces, déchets de tronçonnage). Les rémanents sont peu à peu colonisés par des cortèges d'espèces saproxylophages qui les décomposeront.
Sciaphile : Désigne un arbre qui peut se développer à l'ombre. Exemples : le hêtre, le chêne sessile, le sapin pectiné.
Scolyte : insecte coléoptère qui vit sous l'écorce des arbres, creusant de nombreuses galeries.
Sentier : " une voie publique étroite dont la largeur n’excède pas celle nécessaire à la circulation des piétons ". La taille du sentier ne permet pas le passage de deux piétons de front. Seuls les piétons peuvent circuler sur les sentiers à moins qu’un balisage ne l’autorise aux autres usagers.
Taillis : partie d'un bois ou d'une forêt ou il n'y a que des arbres de faible dimension issus de souches ou de drageons et qu'on coupe à intervalles rapprochés.
Tique : Les tiques sont des acariens ectoparasites de vertébrés. Elles passent une partie de leur cycle au sol (éclosion, métamorphose et quête d'un hôte), et une autre partie (deux ou trois stades) ancrées sur la peau de mammifères (sauvages et d'élevage), d'oiseaux ou de reptiles, se nourrissant de leur sang grâce à un rostre. Elles peuvent à cette occasion transmettre à leurs hôtes de nombreux agents pathogènes connus (virus, bactéries, protozoaires, nématodes) responsables des maladies vectorielles à tiques, et parfois des neurotoxines (responsables de paralysie à tiques). L'homme n'est pas à l'abri d'une attaque de tique, spécialement les agriculteurs, les éleveurs, les forestiers, les chasseurs et les scouts pendant les camps de vacances. Si une tique est découverte sur le corps, il faut la retirer au plus vite car le risque de contamination augmente avec la durée du contact. On estime que le risque est élevé quand la tique reste plus de 24 heures fixée sur la peau. Une fois la tique retirée la surveillance de la plaie est préconisée pendant trois semaines. La présence d'une auréole rouge qui évolue (érythème migrant), la survenue d'un état grippal doit faire craindre la survenue d'une maladie de Lyme demandant un traitement spécifique.
Torsion : ou fibre torse, fils tors. Disposition spiralée des éléments axiaux dans le bois. La cause est physiologique et pourrait être héréditaire, c'est pourquoi une saine mesure de gestion serait de faire partir ces bois en éclaircie le plus rapidement possible. Bois peu élastique, difficile à travailler, à fendre et qui se déforme au séchage.
Volis : les volis ou chandelles se produisent naturellement avec le vieillissement des arbres ou lors de tempête. Le volis produit une cassure du tronc et une mort de l'arbre sur pied, sans déracinement. Terme utilisé pour désigner chez un arbre brisé la partie de la tige qui est tombée au sol. Ce phénomène naturel permet d'offrir des opportunités de colonisation à de nombreuses espèces qui vivent ou nichent dans des cavités, comme le picvert.



BÛCHERONNAGE ET SÉCURITÉ :

Certaines interventions en forêt sont considérées comme travaux dangereux et nécessitent prudence, précautions et protections. Sont considérés comme dangereux, entre autres, les travaux avec des machines, les travaux avec une tronçonneuse, l’abattage, la mise à terre d’arbres encroués (arbre enchevêtré dans un autre à la suite d'une chute), le façonnage des bois déracinés (dégagement des chablis), le débardage, l’escalade des arbres et le travail dans les cimes ainsi que le travail en terrain escarpé. On n’exécute des travaux forestiers dangereux que si les secours sont assurés.
Ci-dessous deux brochures en PDF de la SUVA (Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents. Sécurité au travail) sur le travail en forêt :

Travaux en forêt: une affaire de pros.
Sécurité lors de l'exploitation des chablis.
• Promouvoir le métier de bûcheron par : Les concours de bûcheronnage.  


PUBLICATIONS :




BOIS DE CHAUFFAGE ET MARCHAND - PRIX MOYENS DE BOIS SUR PIED : AUTOMNE - HIVER 2016

Le haut de la fourchette concerne les ventes de petits lots à des particuliers. Important : il existe de fortes différences en fonction des régions et de la situation (proximité d’une grosse agglomération, facilité d’accès, relief, végétation adventice, dispersion des bois…) et de la qualité des coupes (houppiers, taillis, baliveaux, proportion de bois durs, chablis). Les prix ci-dessous sont donnés pour des conditions d'exploitation aisées (terrain plat ou en légère pente, facilement accessible, sans contrainte spéciale d'abattage, ...).

• Bois de chauffage : 10-20 €/stère (Wallonie) ; 12-30 €/stère (Région flamande) ;
• Baliveaux (70-100 cm de circonférence) : 20-30 €/m3.
• Chêne industriel (100-149 cm de circonférence) : 23-30 €/m3 (510 kg/m3)
• Hêtre industriel (100-149 cm de circonférence) : 25-30 €/m3 (578 kg/m3)
• Frêne industriel (100-149 cm de circonférence) : 45-65 €/m3

• Prix moyen bois de chauffage marchand, coupé, fendu, 1 mètre, essences G1-G2-G3, PCI 2000 à 1600 kWh/m3 apparent, bois H1 inférieur ou égal à 20% humidité, prêt à l'emploi.
    - En vrac : 40 à 80 € le m3 apparent (= 1 stère).
    - En caisses, casiers, emballages : 60 à 120 € le m3 apparent (= 1 stère).

VENTES PUBLIQUES DE BOIS DE CHAUFFAGE ET MARCHAND :



Quelles sont les meilleures essences pour du bois de chauffage ?
• Les plus performantes, par ordre décroissant : le charme, les chênes (pédonculé, sessile, tauzin et pubescent), les frênes, les érables, les ormes, les chênes méditerranéens (vert et liège), les bouleaux de montagne, le hêtre, l’olivier.
• Les essences intéressantes bien que moins performantes : le châtaignier, le robinier (l’acacia), les fruitiers cultivés ou sauvages (alisier, sorbier, merisier…), certains eucalyptus, le peuplier tremble, les saules à larges feuilles, les bouleaux de zones humides.
• Les moins performantes : les résineux (épicéas, sapins, pins, cèdres, cyprès, mélèzes…), les tilleuls, les noyers, les aulnes, les autres saules (à feuilles étroites) et peupliers, le platane.
• Bon à savoir : les meilleurs essences pour obtenir une braise abondante et de qualité : frênes, chênes, olivier, et dans une moindre mesure, robinier (acacia), orme, noyer, hêtre, érables, châtaignier, bouleau et charme.




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