VENCIMONT   11-016
SENTIER DE VENCIMONT A MALVOISIN
RUELLE ROBIN

Photo A : Le chemin 11-016 en forte montée rejoint le nouveau cimetière.
A l'origine la sentier faisait 1,50 m. de large et 1.500 m. de long avec une surface de 28a 77ca. Longueur actuelle 990,00 m.
Dénivelée : + 17,00 m., -50,00 m. (Hors tronçons manquants).



Photo B : Il longe le cimetière sur la droite mais est totalement à l'abandon et se termine en cul-de-sac, barré par des clôtures.



Photos C-D : Le chemin reprend son ancien tracé dans le bois TIENNE DU MOULIN après un passage dans les prairies.

   

Photos E-F : En légère montée vers le plateau.

   

Photo G : Sur le plateau il est traversé par le chemin empierré 11-108.



Photos H-J : Et continue tout droit.

   

Photo K : Le sentier amorce la descente vers la vallée du RUISSEAU D'AURSIS.



Photos L-M : En forte descente relativement carrossable.

   

Photo N : Arrivée sur le chemin 11-109 au lieu-dit CROIX L'AGENT.



Photos O-P : Un panneau retrace l'historique du lieu.
La triste fin de l'Agent Barthélémy Suray assassiné le vendredi 7 février 1817.
A cette époque on n'avait pas peur de marcher et c'est à la fin d'une longue promenade l'ayant emmené à Malvoisin, Patignies, Gedinne, qu’à son retour vers
Vencimont il fut abattu d'un coup de fusil après avoir traversé le ruisseau d'Aursis en remontant le chemin no.16. Il ne sera retrouvé que le dimanche 16 février
et l'enquête commence diligentée par le maire Hubert Joseph Lambert, quelques jours plus tard Nicolas Philippe, celui qui avait découvert le cadavre est arrêté
surtout à cause de sa mauvaise réputation de voleur de brebis,  d'armes,  et de métaux.  Il est renvoyé en cour d’assises à Namur et acquitté faute de preuves
suffisantes. Cependant suite à de nouveaux éléments, un deuxième procès s'ouvre à Saint-Hubert mais cette fois contre le garde Genonceaux, réputé pour tirer
facilement, l'affaire est à nouveau renvoyée aux assises à Namur où la cour le condamne à perpétuité. Quelques années plus tard un témoignage tardif désigna
François Deverd, alors garde-champêtre comme étant le véritable assassin, celui-ci étant décédé il n'y eut pas de réouverture du dossier. Genonceaux fut libéré
plusieurs années plus tard .
(C.E.H.G ©Juin 2009, Revue 13, pp. 110-142)

   

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